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IST : Comment les reconnaître et que faire ?

17/09/2019

Malgré les tous les bons côtés associés au sexe, il est important de se protéger le mieux possible, surtout si vous recherchez une relation d’un soir, plutôt qu’un partenaire  sur le long terme.

Dans cet article, nous examinons les signes d’une IST, les cinq choses essentielles que vous devriez savoir sur les IST et celles qui se révèlent de plus en plus difficiles à traiter.  

« Environ 70% des hommes et la moitié des femmes atteintes de chlamydia ne présentent aucun symptôme »

Symptômes des IST

Tout d’abord, il est très important de savoir que les infections sexuellement transmissibles (IST) ne se manifestent pas toujours par une série de signes et de symptômes.

Il est possible d’avoir une infection sans présenter le moindre symptôme. Parfois, les symptômes n’apparaissent que des semaines ou des mois après un rapport sexuel. Or, pendant tout ce temps, vous pouvez contaminer quelqu’un d’autre.

Par exemple, environ 70% des hommes et la moitié des femmes atteintes de chlamydia ne présentent aucun symptôme, mais si elle n’est pas traitée, elle peut entraîner des complications douloureuses et de graves problèmes de santé, comme la stérilité. Plus de la moitié des hommes et des femmes atteints de trichomonas vaginalis ne présente aucun symptôme.

Si vous avez eu des rapports sexuels non protégés (sans préservatif) ou des rapports sexuels où vous étiez nu(e) et vous vous êtes frotté(e) contre votre partenaire, vous pourriez être infecté(e). Plutôt que d’espérer que tout va bien, mieux vaut vous faire dépister régulièrement. Vous aurez ainsi l’esprit tranquille et, dans le cas d’un diagnostic positif, vous pourrez vous faire soigner correctement.

Cela dit, il y a des signes révélateurs d’IST qui, s’ils se manifestent, devraient vous inciter à consulter un professionnel de la santé dès que possible.

Pertes vaginales inhabituelles

Il s’agit d’un symptôme courant qui peut être un signe d’infections telles que la chlamydia, la gonorrhée et le trichomonas vaginalis. Beaucoup de femmes s’inquiètent de leurs pertes de fluide vaginale et ne savent pas très bien ce qui est normal ou non, d’autant que les pertes normales changent de consistance et de couleur au cours du cycle menstruel.

Cependant, si vos pertes deviennent particulièrement aqueuses ou écumeuses, si elles semblent plus jaunes ou vertes, ou si elles émettent une odeur désagréable, parlez-en à un médecin ou à une infirmière.

Écoulements péniens

Chez l’homme, un léger écoulement clair ou blanchâtre lorsque le pénis est en érection, connu sous le nom de pré-éjaculat, est normal. Cependant, un écoulement inhabituel, se manifestant par une tache dans vos sous-vêtements ou lorsque le pénis n’est pas en érection, peut être un signe d’infection.

Un écoulement blanc, trouble ou aqueux à l’extrémité du pénis peut être un symptôme de chlamydia, tandis que la gonorrhée peut produire un écoulement inhabituel blanc, jaune ou vert.

Saignements ou douleurs inhabituels

Chez certaines femmes, des saignements entre deux cycles de menstruation, des règles plus abondantes que d’habitude,  et des saignements pendant ou après les rapports sexuels, peuvent être un signe de chlamydia. Les changements hormonaux lors de l’utilisation d’un contraceptif peuvent également causer des saignements inhabituels qui ne sont pas dangereux, mais il est préférable de se faire examiner au cas où ils seraient le signe d’une infection ou d’un problème de santé plus grave.

Une douleur lorsque vous urinez peut être un symptôme de chlamydia, d’herpès génital, de gonorrhée ou de trichomonas vaginalis chez les hommes et les femmes. Les femmes atteintes de chlamydia ou de gonorrhée peuvent également ressentir des douleurs inhabituelles dans le bas-ventre.

Démangeaisons, éruptions, nodules ou ampoules

Des  gonflements dans la région génitale ou anale peuvent être un signe révélateur d’une IST.

Les verrues génitales, causées par le virus du papillome humain, peuvent apparaître n’importe où dans ou sur la région génitale ou anale. Il peut s’agir de petites bosses plates ou lisses, ou de gros  gonflements rosâtres ressemblant à des choux-fleurs, et ils peuvent apparaître seuls ou en groupes.

L’herpès génital, causé par le virus de l’herpès simplex, peut provoquer des élancements, des picotements et des démangeaisons, et vous pourriez également remarquer de petites ampoules emplies de liquide dans la région génitale ou anale, sur les fesses et le haut des cuisses. Celles-ci éclatent en l’espace d’un jour ou deux, laissant de petites plaies rouges qui peuvent être très douloureuses, en particulier lorsque vous urinez.

En cas de syphilis, une ou plusieurs plaies — habituellement indolores — peuvent apparaître à l’endroit où la bactérie a pénétré dans le corps. L’inflammation, les démangeaisons et les douleurs à l’intérieur et autour du vagin peuvent également être un signe de trichomonas vaginalis.

Symptômes pseudo-grippaux

Si vous ne vous sentez pas dans votre assiette – fatigue, perte d’appétit, mal de gorge, –, cela ne signifie pas nécessairement que vous avez une IST. Cependant, le VIH, l’herpès génital et la syphilis peuvent tous vous donner des symptômes semblables à ceux de la grippe. Donc, si vous pensez avoir pris un risque et que vous présentez ces symptômes, faites-vous dépister.

Si vous craignez d’avoir été exposé au VIH, consultez un professionnel de la santé dès que possible. Il existe un traitement d’un mois appelé prophylaxie post-exposition – les mêmes médicaments que ceux que prennent les personnes diagnostiquées séropositives – qui peut prévenir l’infection s’il est entamé dans les 72 heures suivant l’exposition.

“Les préservatifs sont la seule méthode de contraception qui aide à se protéger contre les IST”

Il est également important de noter que n’importe qui peut contracter une IST. Beaucoup de gens croient encore qu’il faut avoir de nombreux partenaires sexuels pour contracter une IST, ce qui est tout simplement faux. Toute personne sexuellement active est à risque, même si elle n’a eu de rapports sexuels qu’une seule fois. Les IST peuvent se transmettre lors de rapports vaginaux, anaux ou oraux, par contact génital et par le partage de sex toys.

Les IST ne font pas non plus de discrimination en fonction de l’âge – les jeunes comme les personnes plus âgées sont à risque. Les jeunes de moins de 25 ans restent le groupe d’âge le plus susceptible de se faire diagnostiquer une IST, mais le taux d’infection chez les personnes de plus de 45 ans a augmenté ces dernières années. C’est pour cette raison qu’il est extrêmement important d’utiliser des préservatifs, surtout si vous recherchez plutôt des relations occasionnelles.

Utiliser des préservatifs et communiquer

Les préservatifs sont la seule méthode de contraception qui aide à se protéger contre les IST. Ils n’arrêtent pas toutes les infections (par exemple, celles qui se transmettent par le contact cutané), mais ils sont le meilleur moyen d’empêcher la plupart des infections sexuellement transmissibles. Une digue dentaire (un morceau carré de latex ou de polyuréthane) peut être utilisée comme barrière entre la bouche et le vagin ou l’anus pendant les relations orales.

Combinez toujours un préservatif avec un lubrifiant approprié. Les lubrifiants Durex peuvent être utilisés en toute sécurité avec tous nos préservatifs, ce qui signifie que vous avez la garantie d’une expérience agréable et sensuelle pour votre partenaire et vous, tout en maintenant cette barrière efficace contre les IST et la grossesse.

“N’oubliez pas que les professionnels de la santé ne considèrent pas un test de dépistage des IST comme un reflet de votre comportement, mais comme une décision sensée en matière de santé.”

Avant que votre partenaire et vous ne passiez à l’étape suivante de votre relation, il est toujours utile de parler ouvertement de vos antécédents sexuels respectifs afin d’avoir un aperçu du passé et des pratiques sexuelles protégées de l’autre. Non seulement une communication ouverte suscite la confiance et le respect mutuel, mais elle peut aussi aider à réduire les risques de contracter ou de transmettre une IST.

Si vous ne savez pas très bien comment aborder le sujet ou si vous craignez d’être jugé, parlez ouvertement de vos pratiques sexuelles avec un professionnel de la santé et demandez-lui des conseils pour vous aider à entamer une discussion avec votre partenaire.

Heureusement, la plupart des IST se soignent facilement, mais il est primordial que vous agissiez le plus rapidement possible si vous pensez en avoir contracté une. Il existe des traitements pour de nombreuses IST, mais il est toujours préférable d’éviter d’en contracter une, et mieux vaut généralement commencer à se soigner le plus tôt possible.

Les infections comme la chlamydia et la gonorrhée exigent des antibiotiques, tandis que d’autres peuvent nécessiter des crèmes, lotions ou autres traitements. Certains virus, comme l’herpès génital et le VIH, ne quittent jamais l’organisme, mais le traitement peut aider à en atténuer les symptômes.

Si elles ne sont pas traitées, de nombreuses IST peuvent être douloureuses ou inconfortables et se transmettre à une autre personne. Certaines infections, comme la chlamydia et la gonorrhée, peuvent nuire à la santé et à la fertilité si elles ne sont pas traitées.

Où se faire dépister ?

Il existe divers endroits pour se faire dépister en Belgique. Certains sont notamment gratuits et anonymes. Visitez le site https://depistage.be/ pour en savoir plus.

 Ne craignez plus les tests de dépistage des IST ! Pour les hommes comme pour les femmes, le dépistage peut se faire via un échantillon d’urine, une prise de sang, un prélèvement génital ou tout simplement au moyen d’un examen visuel.

Si vous ne vous êtes jamais fait dépister, il est compréhensible que vous soyez un peu nerveux. N’oubliez pas que les professionnels de la santé ne considèrent pas un test de dépistage des IST comme un reflet de votre comportement, mais comme une décision sensée en matière de santé.

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